ANNIKÊ : une marque éco-responsable

Notre démarche s’appuie sur une conscience écologique : nous n’abattons pas d’arbres et ne tuons pas d’animaux pour fabriquer nos bijoux. En outre, les personnes qui travaillent avec nous sont des adultes que nous rémunérons dignement, avec la condition expresse que leurs enfants soient scolarisés.

L’ébène

C’est un bois précieux et rare car il s’agit d’un phénomène qui résulte de la pourriture naturelle de certains arbres d’Afrique (de la famille des Diospyros) dont le cœur se dessèche avec l’âge.
Il faut compter 40 à 60 ans pour que le cœur de l’arbre atteigne cette coloration qui varie du marron au noir intense. Cette couleur profonde du bois d’ébène en a fait un mythe, mais il faut savoir que les couleurs de l’ébène sont variables, du plus clair au plus foncé. Il peut être entièrement noir, ou parcouru de veines marron. On parle d’ébène royale lorsque les marbrures naturelles du bois offrent à l’œil de jolies variations esthétiques.
L’ébène est particulièrement recherchée pour sa qualité, sa densité et son toucher qui devient exceptionnel lorsqu’il est poli. C’est la matière des touches de piano qui a longtemps côtoyé l’ivoire.
Le bois d’ébène que nous utilisons pour nos bijoux provient des forêts domaniales et est destiné à la base, à l’instar du teck, à la construction. Nous nous approvisionnons dans les scieries où nous récupérons des chutes d’ébène que nous travaillons ensuite dans notre atelier.

La corne

Qu’est-ce que la corne, et d’où provient-elle ?

Au Bénin où sont produites nos pièces, les petits exploitants agricoles pratiquent l’élevage de bœufs pour nourrir leur communauté. Les artisans récupèrent ensuite la corne qui sert à fabriquer des objets utiles ou décoratifs dans une optique de récupération, pour éviter le gaspillage et la production de déchets. Cette pratique traditionnelle concerne la corne comme le cuir et s’inscrit dans une démarche locale de durabilité et de réemploi.